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Tshopo: Répression de la marche anti-Walle, arrestation des activistes et menace des journalistes, la LUCHA condamne « les dérives dictatoriales »

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La marche du collectif de mouvements citoyens de la Tshopo, projetée mardi 28 Juillet à Kisangani pour exiger la démission du gouvernement Walle Lufungula réputé « démissionnaire », a été au cœur des « dérives dictatoriales » entretenus par les autorités de la province de la Tshopo.

De la répression de la marche dite Pacifique, l’arrestation des activistes et les attaques contre les hommes des médias, il n’y a « aucune justification.», les données sont probantes.
Une situation si particulière qu’a vécu la population de Kisangani, mardi 28 juillet.

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La police mixtée aux éléments de la police-militaire (PM) ont paradé les points chauds de la ville. Des gaz lacrymogènes et balles réelles ont été audibles dans certains endroits où débutaient les manifestations.

Face à cette situation, le mouvement citoyen lutte pour le changement section de Kisangani n’est pas muet malgré sa non prise part aux démarches civiques du collectif « Tshopo Telema » regroupant les structures des jeunes Filimbi, Parlement debout, Bomoko et MISS/ RDC.

La LUCHA non violente et non partisane se dit sidérée par les graves violations manifestes des droits humains, la répression disproportionnée, la traque des activistes et journalistes orchestrées lors de cette manifestation pourtant pacifique.

Elle condamne ainsi :

1.Les dérives dictatoriales du Maire de la ville, Monsieur Jean-Louis Alaso qui s’évertue dans l’interdiction illégale et sélective des manifestations publiques.
Pour Rappel, l’autorité urbaine a non seulement pris acte et encadrer la marche du FCC le samedi 25 juillet mais encore et surtout, a pris part active à celle-ci.

2.L’usage disproportionné de la force par la police pour disperser les
manifestants pacifiques.Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi recourir aux balles pour disperser des manifestants non-violents. De ce fait, nous
exigeons des enquêtes imminentes contre les commanditaires de ces actes
antidémocratiques, aux antipodes des essais cliniques de l’Etat de droit.

  1. L’arrestation arbitraire de 5 manifestants dont le coordonnateur provincial du
    mouvement citoyen Filimbi, Elie MUNGANGA. Elle exige leur libération
    immédiate et inconditionnelle.

4.La furie contre les journalistes et tous les hommes des médias qui ont été
innocemment bastonnés, traumatisés et poursuivis alors qu’ils étaient venus
couvrir cette activité. S’enprendre aux gens qui sont pourtant dans l’exercice
de leur métier est non seulement un acte répugnant d’intolérance politique
mais surtout une violation grave délai vertébrés, d’expression et
d’information. De ce fait, le CESAC autorité de régulation de ces acteurs et
l’UNPC devraient agir conséquemment pour remettre ces journalistes dans
leur droit.

  1. La chasse aux activistes,y compris des militants,lancée par les forces
    centrifuges du mal non autrement identifiable dans la ville de Kisangani. La LUCHA
    rappelle qu’aucune impéritie ne peut justifier les recours aux méthodes
    nazistes et fachistes à l’heure de l’affermissement de l’Etat de droit.

Soulignons ici qu’un groupe des journalistes ont été brutalisés au rond-point Stade par des éléments de la police. L’un d’entre-eux a perdu connaissance suite au crépitement des coups de feu à sa face. Des matériels et autres biens de ces chevaliers de la plume ont été extorqués.

« Nous dénonçons la répression de la police sur les journalistes à Kisangani en plein exercice de leur profession.
Ceci est une entrave à la liberté de la presse et au droit à l’information.» écrit sur twitter Me Elly Kayembe, défendeur des droits et coordonateur de l’AJDDH, une OND basée à Kisangani.

Serge SINDANI / ICI KIVU

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